Présidentielle 2025/Komo-Kango : l’espoir d’un renouveau porté par une mobilisation populaire pour C’BON

Dans les villages paisibles de Nsilé et à la commune de Kango centre, une énergie nouvelle souffle. Celle d’une population mobilisée, d’un peuple qui, au-delà des discours, veut croire de nouveau à un projet commun, incarné par un homme : Brice Clotaire Oligui Nguema. Et c’est Alexandre Barro Chambrier, Vice-Premier ministre et coordonnateur provincial de l’Estuaire, qui a pris la parole, avec un ton qui sonne juste, humain, presque familial.
À Nsilé, il a d’abord salué les efforts de Camélia Ntoutoume Leclercq, coordonnatrice adjointe engagée malgré les obligations, puis s’est livré à une réflexion simple mais puissante : « la politique passe, mais la famille reste.» Un rappel fort dans une période où les divisions politiques peuvent creuser des fractures durables. L’unité, la solidarité et le respect des liens ancestraux sont revenus comme des refrains dans son discours. Il n’a pas parlé aux foules, il a parlé à ses frères et sœurs gabonais.
À Kango Centre, c’est à la jeunesse qu’il s’est directement adressé. Une jeunesse trop souvent oubliée, mais ici, au cœur de la commune, mise en avant comme la véritable relève. « Le candidat du peuple », comme il nomme Brice Clotaire Oligui Nguema, veut miser sur les compétences, l’emploi, la formation, et surtout l’entrepreneuriat. Un message d’espoir, loin des promesses creuses, qui s’appuie sur un programme détaillé : investissement dans les infrastructures, promotion du capital humain, valorisation des filières agricoles, numériques, ou encore touristiques. Le mot d’ordre : « commencez petit, devenez grand.»
Mais au-delà des discours, c’est la ferveur populaire qui a marqué ces journées pluvieuses. Laurence Ndong, ministre de la communication et native du Komo-Kango, n’a pas caché son émotion. « Le Komo-Kango est debout », a-t-elle lancé. Les projets concrets sont là : rénovation de l’église Saint-Marcel, médiathèque, routes, école en construction, et bientôt un aéroport international. Pour les habitants, ce n’est plus seulement une promesse. C’est un avenir qui se construit sous leurs yeux.
Dans les rues, les discussions tournent autour des cartes d’électeurs. La mobilisation est totale. « Le 12, c’est le 12 », entend-on comme un mantra. Pas seulement un rendez-vous électoral, mais l’affirmation d’un espoir partagé, celui de faire entendre la voix du Komo-Kango et de participer activement à la construction d’un Gabon nouveau.
Plus que jamais, la politique reprend ici son sens premier : celui d’un lien vivant entre le peuple et son avenir.
Justin Mbatchi