Les ministres de la CEMAC découvrent les trésors naturels et culturels du Haut Ogooué

 Les ministres de la CEMAC découvrent les trésors naturels et culturels du Haut Ogooué

Le week-end dernier, la province du Haut Ogooué a accueilli une visite mémorable de hautes autorités économiques d’Afrique centrale, qui a permis de mettre en lumière la richesse naturelle et culturelle de cette région. Cette initiative s’est déroulée dans le cadre des réunions du Conseil d’Administration de la Banque des États de l’Afrique Centrale (BEAC) et du Comité Ministériel de l’Union Monétaire de l’Afrique Centrale (UMAC), organisées à Franceville.

Les ministres de l’Économie et des Finances de la CEMAC, accompagnés d’une délégation d’officiels, ont profité de l’occasion pour explorer certains des joyaux du Haut Ogooué. Parmi les étapes marquantes de cette visite, le Lac Souba a particulièrement enchanté par ses paysages à couper le souffle. Ce site naturel, encore méconnu pour beaucoup, s’est révélé être une véritable oasis de tranquillité, où la délégation a pu admirer la sérénité des lieux et la diversité de la faune et de la flore environnantes.

Autre moment fort, la visite du pont en liane de Poubara, une prouesse d’ingénierie traditionnelle qui témoigne du savoir-faire artisanal local. Ce pont suspendu, qui surplombe le fleuve Ogooué, est non seulement un symbole de l’ingéniosité humaine mais aussi un lieu incontournable pour les amateurs d’aventure et d’authenticité.

La délégation a ensuite fait un arrêt à la frontière entre le Gabon et le Congo, un point stratégique qui rappelle l’importance de la coopération régionale au sein de la CEMAC. Ce passage symbolise l’engagement des États membres à renforcer les liens économiques, humains et culturels pour une intégration plus forte de la région.

Enfin, le site de Ndjaki Madiba a captivé l’attention de la délégation. Chargé d’histoire et de traditions locales, ce lieu représente un pont entre le passé et le présent, en incarnant les valeurs ancestrales qui continuent d’influencer la vie quotidienne dans la région.

Cette visite, bien au-delà d’une simple escapade touristique, a souligné la nécessité de promouvoir le tourisme d’affaires comme levier de développement pour l’Afrique centrale. La région dispose d’atouts indéniables, et ces découvertes ont rappelé que son potentiel va bien au-delà de l’économie des ressources naturelles. En alliant tourisme et affaires, le Haut Ogooué pourrait bien devenir une destination prisée des investisseurs et acteurs économiques de la sous-région.

 

Patricia Koumba 

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