GABON ÉGALITÉ : LES ÉLÈVES DU LYCÉE LUBIN MARTIAL NTOUTOUME SENSIBILISES SUR LA SANTÉ SEXUELLE ET LA REPRODUCTION

 GABON ÉGALITÉ : LES ÉLÈVES DU LYCÉE LUBIN MARTIAL NTOUTOUME SENSIBILISES SUR LA SANTÉ SEXUELLE ET LA REPRODUCTION

Après la formation des animateurs membres des ONG et Associations depuis deux semaines, Gabon Égalité a poursuivi son programme cette semaine par des séances de sensibilisation des élèves dans les établissements scolaires du Grand Libreville, organisées par le Projet  » Éducation Sexuelle » du ministère de l’Éducation nationale, coordonnées par Marie Laure Eliwa, Chef dudit projet.

Au Lycée Lubin Martial Ntoutoume OBAME de Ntoum, comme dans les autres établissements scolaires, les élèves des classes de 3e et Tle ont été édifiés sur la santé sexuelle et la reproduction.

Selon le Chef de Projet Éducation Sexuelle, Marie Laure Eliwa, les jeunes reçoivent des informations parfois contradictoires, lorsqu’ils arrivent à l’adolescence, ils se cherchent et ne se retrouvent pas. L’Éducation Sexuelle vient ordonner cette clé pour pouvoir se construire, s’autonomiser et élaborer des choix dans leur vie sexuelle, afin de respecter les autres.

« Nous considérons que l’Éducation Sexuelle est à la croisée des droits fondamentaux : le droit à la santé, le droit à l’éducation, le droit à la vie, », a-t-elle déclarée, tout en précisant que l’objectif visé par le projet Éducation Sexuelle est de lutter contre les violences en milieu scolaire, les grossesses précoces et réduire au maximum des rapports sexuels pour éviter les infections sexuellement transmissibles telles que le VIH.

Au terme de cette séance de sensibilisation, le Proviseur dudit établissement, Crépin Nkou Mba a manifesté son sentiment de satisfaction, en saluant l’initiative de Gabon Égalité pour avoir pensé à la sensibilisation des élèves de son établissement. En constatant l’engouement qui a prévalu dans les salles de classe, le chef de l’établissement a souhaité que ce genre de caravane puisse se pérenniser et s’effectuer davantage dans les établissements scolaires et que les élèves mettent en pratique les enseignements reçus pour qu’à l’avenir, ils ne puissent plus enregistrer des cas de violences et des médiations sexuelles.

 

 

Jean Claude Boudzanga 

 

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