[Gabon] Diplomatie : la diaspora tchadienne au Gabon, apporte sa contribution au dialogue promu par le CMT
Depuis la mort du Maréchal Idriss Deby ITNO, le pays frère et ami le Tchad vit à l’heure d’une transition politique assurée par le Comité Militaire de Transition (CMT).
Et c’est dans la perspective de maintenir le pays dans la paix et la cohésion sociale, qu’un dialogue inclusif regroupant tous les Tchadiens du monde est en promotion à l’intérieur et en dehors du pays.
Au Gabon, la communauté tchadienne a répondu présent à ce dialogue » nous saluons le dialogue, car il démontre la sagesse dont fait preuve le comité militaire de transition qui recherche à travers celui-ci à régler tous nos différents« , a expliqué MEDJIMOBA David, Président de la communauté tchadienne du Gabon.
Le président de la communauté tchadienne du Gabon, pense que ce dialogue tombe à point nommé, car selon lui, il fallait d’abord commencer par dire ce qui ne va pas dans le pays pour que le Tchad retrouve ses lettres de noblesse.
Par ailleurs, MEDJIMOBA David en sa qualité de président de la communauté tchadienne en terre gabonaise, n’a pas manqué de louer les efforts des autorités gabonaises en tête desquelles, Ali Bongo Ondimba, qui ont favorisé l’organisation de ce dialogue inclusif tchadien en terre gabonaise. Rappelant s’il le faut, les bonnes relations séculaires qui unis les deux pays, et qui vont être renforcé avec l’ouverture récente d’une ambassade tchadienne au Gabon.
Cela dit, MEDJIMOBA David, a profité de ce temps fort de dialogue pour exprimer aux nouvelles autorités politiques tchadiennes l’importance d’un retour intégrateur pour la diaspora tchadienne du Gabon dans leur pays : le Tchad.
Ce qui est aussi l’avis de la jeunesse tchadienne du Gabon, qui dispose en son sein d’une élite capable de participer activement au développement socioéconomique du Tchad.
Les Tchadiens du Gabon par la voix de leur président, MEDJIMOBA David, disent donc oui au dialogue inclusif et sont prêts à se rendre dans leur pays pour apporter leur contribution malgré le coût du billet d’avion qui demeure élever, soit 800 000 F CFA.
Alain Michel Mbinah