[Gabon] CEMAC : DANIEL ONA ONDO À LA TÊTE D’UNE COMMISSION DE CRISES ?

 [Gabon] CEMAC : DANIEL ONA ONDO À LA TÊTE D’UNE COMMISSION DE CRISES ?

À un an de la fin de son mandat à la tête de la Commission de la CEMAC, l’ex-Premier ministre gabonais le Pr Daniel Ona Ondo doit gérer en plus de la crise qui existe entre ses proches collaborateurs, celle du budget de l’année 2022.

Selon nos confrères du journal intégration, le Pr  Daniel Ona Ondo ne fait que gérer les crises depuis sa nomination le 17 février 2017 à la tête de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC). En plus des conflits opposant les Gabonais de la Commission, l’ancien Premier ministre doit faire face à un grand manque de financement pour la gestion des charges de tous les fonctionnaires de la commission.

« Tout ceci est dû au fait que la taxe communautaire d’intégration qui a été décidée par les Chefs d’États et adoptée au niveau de la CEMAC, n’est pas reversée à la Commission de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale » explique Alain Biyong, rédacteur au journal intégration au Cameroun.  Une taxe qui selon le rédacteur, n’est cotisée que par deux pays sur six pays que compte la CEMAC. 

« Il se trouve que le Gabon et le Cameroun sont les seuls pays qui reversent leurs taxes ce qui fait que la République de Centrafrique, République du Congo, la Guinée équatoriale et le Tchad ne reversent absolument rien » précise le rédacteur dans les colonnes de leur journal. Et pour l’intégration, cette situation dessine une année prochaine sombre pour la commission « la taxe de l’année 2021 a été recouvré qu’à hauteur de 17 % alors que le Pr Daniel Ona  Ondo doit supporter les charges de tous les fonctionnaires. Depuis qu’il est arrivé, Ona Ondo ne fait que gérer des crises et des crises à un an de la fin de son mandat. Il faut suffisamment attirer l’attention des autorités sur cette situation parce que si cette taxe communautaire d’intégration n’est pas reversée de manière intégrale, comme est ce dont la commission va-t-elle exercée ? » 

En tout cas, c’est la question qui demeure et attend la réaction des Chefs d’États de la CEMAC.

Nvono Alfrevy

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