Françafrique Médiatique/Gabon/Présidentielle 2023 : Ali Bongo Favori ! Le Figaro sur les pas de Jeune Afrique ? La France, compte-t-elle s’agripper au Gabon comme une sangsue par la manipulation des masse ?

Décidément, au Gabon, lorsqu’il est question de l’actualité relative à la Présidentielle du 26 août prochain, la presse nationale semble avoir décidé de se contenter de son statut de relais des informations et autres sondages des média français !
En effet, après avoir relayé de manière simpliste la communication Françafricaine de Jeune Afrique faisant du 02 septembre prochain, la date de la tenue de la Présidentielle ce, en violation flagrante de l’article 74 du Code électoral qui dispose que : « Le Centre Gabonais des Élections arrête la date de convocation des électeurs. Cette date est matérialisée par décret pris en Conseil des ministres, sur proposition du ministre de l’Intérieur. La publication au Journal Officiel ou dans un journal d’annonces légales du décret de convocation doit être effectuée au plus trente jours avant le scrutin.»
Le 27 juin dernier, comme si l’humiliation infligée par Jeune Afrique à la presse gabonaise d’avoir eu, en primeur, une information expression de la souveraineté médiatique gabonaise ne suffisait -elle pas, c’est au tour d’un autre journal françafricain, Le Figaro de faire d’Ali Bongo Ondimba, le Favori de la prochaine élection Présidentielle !
Mais , sur quoi se base réellement le Figaro pour positionner Ali Bongo Ondimba en pôle position ?
Selon nos confrères du Figaro, Ali Bongo Ondimba serait actuellement le candidat Favori du 26 août 2023 prochain au Gabon, suite à la division de l’opposition caractérisée par une quinzaine de personnalités ayant déjà annoncé leur intention de participer à la course à la présidentielle pour une élection à un tour .
De ce fait, selon le Figaro, cette foultitude de candidatures place Ali Bongo Ondimba en pôle position.
Le Figaro se base donc sur la probable pléthore de candidats pour faire d’Ali Bongo Ondimba le favori de la Présidentielle.
Il faut dire tout simplement qu’en média françafricain, le Figaro nous fait juste du réchauffé françafricain où il est question de préparer psychologiquement la conscience collective nationale à ne pas s’attendre à une révolution. Cette lecture au parfum d’ésotérisme journalistique de le Figaro, ne saurait être une parole d’évangile.
Bien au contraire, elle s’inscrit dans une démarche d’imposture journalistique digne d’un Média complètement déconnecté de la réalité socio-politique du Gabon telle qu’elle se présente ici et maintenant.
Tout compte fait, voilà une énième manipulation françafricaine qu’une certaine presse gabonaise en ligne, proche du Palais du Bord de Mer, exhibe avec fierté comme une décision de justice rendue en sa faveur.
Et pourtant, la bonne pratique du métier aurait dû privilégier un travail de terrain bien regroupé de la part de le Figaro histoire de lui permettre d’avoir une bonne lecture de la situation politique au Gabon, en se basant uniquement sur les faits.
Or, Tel semble ne pas être le cas au regard des écrits simplistes de ce média français. C’est pourquoi, l’on se demande comment des média gabonais peuvent ils se complaire à relayer un narratif, aussi pauvre, un simple coup de Com au parfum françafricain mettant en exergue la méconnaissance encyclopédique du microcosme sociopolitique gabonais par le Figaro ?
Point de doute, voilà une énième imposture et forfaiture de la françafrique médiatique qu’une certaine presse gabonaise accepte de relayer, alors qu’il aurait été souhaitable pour cette presse gabonaise pourtant imprégnée des réalités socio-politiques du Gabon, de la vitalité et de l’animation politiques dans le pays d’être le creuset informationnel à travers lequel ces média français devraient pouvoir s’abreuver.
Malheureusement, force est de constater , avec curiosité, que tel semble ne pas être le cas.
Au regard de ce qui précède, disons-le clairement : cette Servitude volontaire au plan médiatique devenue normale dans la pratique du métier dans notre pays, est l’expression manifeste de la faillite du 4e pouvoir, un pouvoir qui, tout compte fait, éprouve toutes les peines à jouer son rôle d’Aiguillon de la société , voire son rôle cathartique.
En effet, si nous partons du postulat selon lequel la presse gabonaise est appelée à jouer son rôle d’historienne du temps présent, ce n’est donc pas à la presse française de venir imposer un narratif ou d’écrire l’histoire politique présente du Gabon à sa place.
Relayer l’histoire du Gabon sous l’œil de Le Figaro n’est pas faire l’histoire. Car chaque média écrit l’histoire du temps présent en fonction de ses intérêts.
Mieux, relayer l’histoire écrite par Le Figaro au sujet de la Présidentielle gabonaise, c’est accepter de relayer les intérêts de ce média françafricain au Gabon, ce qui serait fatalement une perte de la souveraineté médiatique nationale, quelque chose qui ne devrait pas honorer tout Gabonais historien du temps présent.
Dans tous les cas, que Le Figaro le veuille ou non, sa lecture au sujet de la Présidentielle gabonaise est hautement légère.
En effet, voici, en réalité, pourquoi la Prééminence institutionnelle gabonaise, Ali Bongo Ondimba, devrait remplier à la tête du Gabon.
Il vous souviendra qu’en février dernier, des Pdgistes devenus opposants conjoncturels au régime d’Ali Bongo Ondimba, avait sollicité et obtenu du Président Gabonais le renouvellement du CGE et la tenue d’une concertation politique où dialogue politique Majorité/ Opposition en vue des élections apaisées.
Au terme de cette grand-messe politique, des activistes diasporiques et autres acteurs politiques marginalisés à ces assises laissèrent entendre que ceux qui étaient présents aux travaux en ateliers à l’esplanade du ministère de la Défense nationale étaient devenus millionnaires du fait d’avoir émargé la Coquette somme d’un million de FCFA/Jour, en 10 jours de travaux en ateliers.
Au cours de ce dialogue, des pdgistes devenus opposants conjoncturels au régime d’Ali Bongo Ondimba avaient réussi l’exploit de faire sauter le verrou du 2d tour de l’élection présidentielle, un acquis politique qu’ils avaient gagné lors du Dialogue politique d’Angondje, au sortir de la présidentielle épique de 2016 , soldée par la victoire contestée d’Ali Bongo Ondimba.
Au regard de ce qui précède, il ne serait pas farfelu de dire que, pour des raisons visiblement gastropolitiques, l’opposition conjoncturelle au régime d’Ali Bongo Ondimba a participé au changement des règles du jeu en pleine année electorale, en faisant sauter le verrou du 2nd Tour de l’élection présidentielle, son seul Joker en mesure de lui permettre de battre Ali Bongo Ondimba à la présidentielle. C’est de ça qu’il s’agit.
Curieusement, le Figaro n’a pas été en mesure de relater ce fait politique qui, implacablement, fait d’Ali Bongo Ondimba, le Favori de la présidentielle en lieu et place de la pléthore de candidatures.
Pourquoi galvauder les faits ? Pourquoi cacher à l’opinion nationale et internationale qu’une opposition conjoncturelle formée d’anciens Pdgistes frustrés parce qu’écarté de la mangeoire , est tout sauf de l’opposition politique dotée d’une culture de l’opposition politique de conquête du pouvoir ?
Pour preuve, en mondovision, à la faveur de la célébration du 12 mars 2023 en différé, Ali Bongo Ondimba himself a avoué que, victime d’un AVC, à Ryad, en Arabie Saoudite, en 2018, il a été éloigné des affaires pendant 5 ans !
En clair, son fauteuil présidentiel est resté vide pendant 5 ans !
À la surprise générale, la soit disant opposition qui signalons-le, à toutes fins utiles, ne parvient pas à battre Ali Bongo Ondimba aux urnes n’a même pas été capable d’aller occuper un fauteuil présidentiel vide pendant 5 ans !
Qu’est-ce qui a empêché à cette opposition d’aller occuper ce fauteuil présidentiel vide pendant 5 ans en s’appuyant sur les mécanismes légaux de la dévolution du pouvoir au Gabon ? Rien.
Résultat : Ali Bongo Ondimba est revenu tranquillement occuper son strapontin présidentiel sous le regard impuissant des fameux opposants.
D’ailleurs, vont-ils nous faire croire qu’ils ne savaient pas que le fauteuil présidentiel était vide ? Tous le savaient. Pour preuve, ceux qui sont spécialisés en politique pamphlétaire posaient la question suivante : » Qui dirige le Gabon ? Preuve qu’ils savaient parfaitement que le fauteuil présidentiel était vide. Mais, faute d’une vraie stratégie de conquête du pouvoir, ils n’ont jamais été en mesure d’aller occuper ce fauteuil resté vacant pendant cinq ans.
Vu sous cet angle, il apparaît clairement que si des politiques qualifiés d’opposants, sont incapables d’aller occuper un fauteuil présidentiel vide pendant 5 ans, ce n’est pas une élection présidentielle à un tour qu’ils vont être favoris.
Point de doute, le Figaro a juste étalé sa méconnaissance totale de la vitalité politique gabonaise. Le Figaro, s’est juste contenté des vieilles pratiques francafricaines, le « chien » ne changeant jamais sa manière de s’asseoir, dit-on très souvent.
Ainsi, contrairement à Le Figaro qui hallucine en nous présentant un Ali Bongo Ondimba Favori face à un Néant- d’être politique, ce média françafricain a curieusement oublié de relever qu’Ali Bongo Ondimba, le Favori de la présidentielle, à pourtant un redoutable adversaire susceptible de doucher ses espoirs au soir du 26 août prochain : son appareil politique le PDG, au pouvoir, depuis plus de 50 ans.
Pourquoi le PDG, serait-il le principal, voire le redoutable adversaire d’Ali Bongo Ondimba, le grandissime favori du 26 août prochain ?
Parti au pouvoir, le PDG, est l’appareil politique qui va porter la candidature d’Ali Bongo Ondimba. Il est donc clair que le Président gabonais ne saurait être Favori parce qu’il y a plusieurs candidats. Ali Bongo Ondimba est Favori parce qu’il devrait bénéficier du support indéfectible du PDG, une redoutable machine politique à succès électoraux.
Or, sauf à être Le Figaro, spécialiste en l’ésotérisme journalistique, de manière factuelle, le PDG d’Ali Bongo Ondimba montre clairement aux yeux des Gabonais qu’il serait au bord de l’implosion, une situation qui pourrait fatalement priver son porte-étendard d’une victoire sans contestations au soir du 26 août prochain.
En effet, tous les sociopolitistes et autres spécialistes de la politique gabonaise reconnaissent que, pour gagner, sans polémiques la présidentielle au Gabon, le PDG, seul Parti politique implanté sur tout le périmètre national, doit impérativement gagner dans les trois Provinces suivantes :
1-l’ Estuaire, capitale politique (Akanda) du Gabon ;
2- l’Ogooue-Maritime, la cité pétrolière, poumon économique du Gabon ;
3- le Woleu-ntem, province stratégique au plan géopolitique, voire géostratégique sous-régional du fait de partager trois frontières d’avec trois pays limitrophes (Guinée-Équatoriale, Cameroun, Congo Brazzaville).
Ces trois Provinces ont un dénominateur commun : la forte concentration des populations en âge de voter.
C’est d’ailleurs pourquoi, cette année, pour maximiser ses chances de gagner, le PDG a enrôlé de nouveaux membres, augmentant ainsi de manière significative le taux de ses enrôlés par rapport à l’année 2016. Ainsi, dans la province de l’Estuaire, le PDG a enrôlé 43 189 électeurs. Dans la province de l’Ogooue-Maritime,12 417 électeurs et dans le Woleu-ntem, 14 981 électeurs.
Or, c’est dans ces trois provinces stratégiques que le PDG traverse une redoutable crise politique d’un haut débit dévastateur, une crise capable d’empêcher la réélection de la Prééminence institutionnelle gabonaise, Ali Bongo Ondimba.
De manière concrète, dans la Province de l’Estuaire, siège des institutions et des intelligences, Libreville ne respire que des grèves à n’en point finir des agents de l’Etat et autres partenaires sociaux au niveau de la quasi-totalité des administrations publiques et parapubliques.
Pour le coup, en sa qualité de Parti État, le PDG aura donc de la peine à convaincre les populations de l’Estuaire au sujet de son bilan.
C’est aussi à Libreville, suite au chassement du Sénégalais Ousmane Cissé, promu DG de la SEEG, une entreprise expression de la souveraineté nationale, qu’est récemment née la prise de conscience des Gabonais de souche de vivre un véritable grand remplacement au profit des Gabonais d’adoption propulsés à des postes de souveraineté du pays.
C’est toujours à Libreville, que des Gabonais de souche disent être victimes des expropriations de terrains ancestraux au profit des Gabonais d’adoption et autres métèques venus y faire fortune.
C’est enfin à Libreville, que des populations ayant voté en 2016 pour le Pdgiste Jean Ping, devenu opposant conjoncturel au régime d’Ali Bongo Ondimba, ont, 7 ans après, du mal à oublier que la Haute Juridiction avait annulé leur vote en s’appuyant sur la loi, une loi qu’elles qualifient de Tour de Pise.
En d’autres termes, c’est à Libreville, que des pro Ping, principal Challenger d’Ali Bongo Ondimba en 2016, disent avoir l’intime conviction qu’on a torpillé leur vote en faveur du candidat naturel du PDG, Ali Bongo Ondimba.
De ce fait, on voit donc mal ces électeurs anti Ali Bongo Ondimba de 2016 changer leur desamour en amour envers le président sortant, candidat naturel du PDG, à sa propre succession dans deux mois.
Dans la province de l’Ogooue-Maritime, à deux mois de la Présidentielle, le PDG est véritablement au bord de l’implosion.
Et pour cause, des Pdgistes de la première heure, dotés de l’ADN et de la culture du PDG, ont tous été évincés de leurs strapontins au niveau du Parti au profit des transfuges du PGP, Parti politique de l’opposition créé par feu Me Pierre-Louis Agondjo Okawé, frère consanguin de Jean Ping !
Un déclassement politique iconoclaste difficile à accepter par ces vrais Pdgistes ayant, dans l’adversité des années 90, années de braises, enracinées la culture d’un PDG triomphant dans toute la Province de l’Ogooue-Maritime.
Pour le coup, on ne voit pas comment ces Vrais Pdgistes par essence et non-conjoncturels, évincés par des pdgistes qualifiés d’arrivistes, transfuges du PGP désormais aux affaires, vont faciliter la réélection du Président Ali Bongo Ondimba dans deux mois.
Dans la Province du Woleu-ntem, les Pdgistes du cru vivent par pdgistes Woleuntemois interposés, une rude bataille de leadership en vue du contrôle de ladite province par deux Pdgistes du cercle restreint d’Ali Bongo Ondimba : son PM, Chef du Gouvernement, Alain Claude Bilie-by Nze et son ministre de la Santé, Dr. Guy Patrick Obiang Ndong.
Que se passe-t-il dans le Woleu-ntem entre ces deux Fang, proches de la famille présidentielle ?
Nommé PM, Chef du gouvernement, Alain Claude Bilie-by Nze, qualifié d’acteur majeur de la victoire d’Ali Bongo Ondimba en 2016, s’est fixé un Challenge difficile à relever, celui de faire réélire Ali Bongo Ondimba en 2023.
Ambitieux politiquement, courageux dans sa praxis politique, Alain Claude Bilie-by Nze a, malheureusement, au sein du cercle restreint d’Ali Bongo Ondimba un rival politique sérieux : le Dr Guy Patrick Obiang Ndong, incontestable patron politique de la province du Woleu-ntem.
Pour se débarrasser de ce redoutable rival politique, tout laisse croire que le PM Alain Claude Bilie-by Nze aurait proposé et obtenu d’Ali Bongo Ondimba, l’entrée de René Ndemezo’o au sein de son gouvernement avec rang de ministre d’État, faisant de facto du natif de Bitam, alias Okocha (Dribbleur politique hors pair) le patron hiérarchique des ministres du Woleu-ntem.
Chose que le ministre de la Santé, Dr Guy Patrick Obiang Ndong, Membre du Comité Permanent du bureau politique et Membre du Bureau Politique du PDG, Patron politique de la Province du Woleu-ntem va, visiblement, refuser.
Pourquoi ? Eh bien, parce que ce dernier aurait réalise que non seulement le PM Alain Claude Bilie-by Nze voudrait le neutraliser politiquement au profit de René Ndemezo’o Obiang qu’il’semble avoir sous son emprise, mais aurait surtout fait le curieux constat selon lequel, la bande à René Ndemezo’o Obiang Obiang, des pdgistes devenus opposants conjoncturels au régime d’Ali Bongo Ondimba en 2016 ont, grâce à un narratif politique anti Ali Bongo Ondimba, permis à Jean Ping, candidat malheureux à ladite presidentielle, de battre et d’humilier aux urnes le candidat du PDG dans la Province du Woleu-ntem.
Pour la bande à Guy Patrick Obiang Ndong pas au devant de la scène en 2016 lorsqu’ Ali Bongo Ondimba se faisait laminer aux urnes dans le Woleu-ntem au profit du candidat de l’opposition Jean Ping grâce au redoutable travail de sape de René Ndemezo’o Obiang , le natif de Bitam ne saurait revenir 7 ans après au devant de la scène politique PDG section Woleu-ntem, avec une telle facilité, s’érigeant même en leader politique du Woleu-ntem , narguant ainsi des Pdgistes pas aux affaires en 2016 qui , contre vents et marées, sont restés fidèles et loyaux envers le Parti et son DCP-Ali Bongo Ondimba.
En clair, pour la bande à Guy Patrick Obiang Ndong, tout laisse croire qu’elle surfe sur le fait que le Woleu-ntem ayant voté contre Ali Bongo Ondimba en 2016 grâce au narratif anti Ali Bongo Ondimba déroulé par Ndemezo’o, il revient donc au seul Capo de Bitam, de déconstruire le narratif politique anti Ali Bongo Ondimba qu’il a solidement ancré dans la conscience politique des populations du Woleu-ntem pour lui permettre de gagner en 2023, au lieu de songer à un come-back au PDG avec un statut de leader politique de la province , voire celui de cache-sexe politique du PM Alain Claude Bilie-by Nze qualifié de principal adversaire Politique du Dr Guy Patrick Obiang Ndong au sein du cercle restreint d’Ali Bongo Ondimba.
D’ailleurs, plusieurs sémiotiques politiques montrent à suffisance l’intensité de ce redoutable combat politique par pdgistes Woleuntemois interposés entre Alain Claude Bilie-by Nze et Guy Patrick Obiang Ndong en vue du Contrôle de la province du Woleu-ntem :
– le refus savamment couvert du Dr Guy Patrick Obiang Ndong et des Ministres Woleuntemois qui lui sont fidèles de ne pas s’afficher aux côtés du ME René Ndemezo’o Obiang, le 21 avril dernier, à la faveur de sa tournée dans la province du Woleu-ntem histoire d’expliquer aux populations la politique d’Ali Bongo Ondimba en matière de lutte contre la vie chère. .Obiang Ndong ayant opté de superviser, samedi 22 avril 2023, à la Baie Des Rois de Libreville, le bon déroulement de la séance de Fitness Géant organisée dans le cadre du lancement officiel des activités du 75e anniversaire de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
– la destitution à 4 mois de la présidentielle de Christian Abessolo Menguey, le Maire ajevien-pdgiste d’Oyem par des Conseillers municipaux de la Mairie d’Oyem pour prévarication présumée, puis son interpellation par le B2. Christian Abessolo Menguey ayant déroulé le Tapis rouge à Oyem, à René Ndemezo’o Obiang au moment où d’autres politiques du cru trouvaient des alibis solides pour ne pas s’afficher avec Okocha (Dribbleur politique hors pair) histoire de ne pas frustrer le Dr. Guy Patrick Obiang Ndong, le patron politique de la province ;
– la non-nomination du ministre d’État, René Ndemezo’o Obiang, au Conseil consultatif des Sages ; sa non-nomination au Comité Permanent du bureau politique et au Bureau Politique à la faveur des récentes nominations faites par le DCP du PDG Ali Bongo Ondimba ;
– la possible disqualification de René Ndemezo’o Obiang et de ses lieutenants politiques de sa défunte formation politique DN absorbée par le PDG, aux investitures des relatives aux législatives et Locales du 26 août prochain au regard de la note d’orientation du Secrétariat exécutif rendue publique le 26 juin, par le SG du PDG, Steve Nzegho Dieko.
Voilà quelques jets en prologue, qui montrent de manière implacable l’ambiance délétère, la tension électrique ; le climat de Chienlit politique bien visible au PDG, à deux mois des élections présidentielles, Législatives et Locales.
Au regard de ce qui précède, il faut véritablement être Le Figaro, un media françafricain pour faire d’Ali Bongo Ondimba le Favori de la présidentielle en se basant de manière simpliste sur la foultitude des candidats, alors que sa propre famille politique, le PDG, se présente de manière factuelle en un véritable volcan en ébullition dont les secousses sismiques pourraient détruire toute la maison PDG, privant ainsi au fils de Ya Omar Bongo Ondimba, d’ un énième mandat à la tête du Gabon..
Curieusement, le Figaro n’a pas vu ces faits avérés. Certainement une manière pour ce média françafricain de dire aux Gabonais que c’est la françafrique qui décide de la dévolution du pouvoir au Gabon.
David zang Mengue, directeur de publication de Forever Magazine +24177827084/Lisez Forever Magazine en version numérique via www.e-kiosque-sogapresse.com