Formation professionnelle : les vacations enfin payées, Philippe Tonangoye réinstalle la confiance

 Formation professionnelle : les vacations enfin payées, Philippe Tonangoye réinstalle la confiance

Libreville, 8 mars 2025. C’est un soulagement palpable dans les couloirs des centres de formation professionnelle du Gabon. Après sept mois de silence, de grèves silencieuses et d’attente anxieuse, les enseignants et encadreurs peuvent enfin respirer : leurs vacations ont été payées.

Ce geste, qui pourrait sembler administratif, est en réalité profondément symbolique. En moins de 90 jours à la tête du Ministère de la Formation Professionnelle, Philippe Tonangoye vient de frapper fort. Après le versement des bourses aux stagiaires il y a deux semaines, ce second acte vient conforter l’idée que le changement est bien en marche.

Là où d’autres auraient peut-être temporisé, Tonangoye a choisi d’agir. Et ce n’est pas qu’une affaire de chiffres. C’est aussi une manière de redonner sa place à un secteur trop longtemps marginalisé, et surtout, de dire à ceux qui le font vivre : vous comptez.

Dans les centres, les visages sont plus détendus. « Ce n’est pas seulement le virement, c’est le respect », souffle un formateur de Nkembo. « On sent qu’on redevient un maillon utile. »

Mais le ministre ne s’arrête pas là. En préparation à la reprise des cours, il promet des matières d’œuvre et du matériel pédagogique adapté. Un détail ? Pas du tout. C’est justement ce qui manquait pour faire de la formation professionnelle une véritable voie d’insertion, et non un plan B.

Derrière cette avancée se dessine aussi la main du Chef de l’État. Le Général Brice Clotaire Oligui Nguema, dans sa logique de reconstruction, continue de mettre l’éducation au cœur des priorités. Et c’est cette volonté politique, combinée à l’efficacité d’un ministre proche du terrain, qui rend ces résultats possibles.

On parle souvent de changement. Ici, il prend forme. Concrètement. Sans grands discours, mais avec des actes. Philippe Tonangoye n’a pas simplement payé des vacations ; il a réinstallé un lien de confiance, remis de l’espoir dans les salles de classe, et peut-être amorcé une nouvelle ère pour la formation professionnelle au Gabon.

 

Justin Mbatchi 

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