Enseignement supérieur : LIBS pose les bases de l’année académique 2022-2023
L’école supérieure Libreville international business school a organisé le 13 septembre une conférence sur la gouvernance scolaire avec pour objectif : améliorer l’environnement académique en vue d’une meilleure performance des enseignants et des étudiants.
Destinée aux enseignants, étudiants et au corps administratif de l’établissement supérieur privé, la conférence organisée par Libreville international business school a été animée par deux conférenciers, le Pr. Pierre Ele, Directeur de l’ISSAM et le Dr. Thierry Ekogha, enseignant chercheur à l’UOB.
Les participants ont été édifiés sur la gouvernance universitaire ; l’éthique et la déontologie universitaire. L’objectif étant, selon le Dr. Djeneric SAKA ALANDJI, Directeur général de Libreville international business school , d’améliorer le modèle de gouvernance afin d’être davantage tourné vers la quête de la performance et de l’efficacité, gage nécessaire à la réussite des études des apprenants et du bon fonctionnement des universités. Il est également question de renforcer le contrat de confiance qui lie l’institution à ses partenaires, à savoir les parents, les étudiants, l’état gabonais via son système de transfert des étudiants boursiers et la CNAMGS.
« Il nous appartient de réfléchir sur les mécanismes d’amélioration de notre système de gouvernance et le sens de nos responsabilités vis à vis de notre institution et de nos partenaires. Ces conférences constituent le sens et l’orientation que nous donnons à notre institution, LIBS en particulier et au système éducatif gabonais de façon générale », a expliqué le Directeur général.
Responsabilité collective
Aux nombres des éléments mis en avant par les conférenciers pour l’atteinte de cet objectif, la responsabilité de l’administration qui passe notamment par le respect des textes, la tenue d’un conseil pour une bonne affectation des cours, une offre d’enseignements attrayants, l’organisation de conseils pédagogiques, l’élaboration d’un calendrier qui tienne compte des grandes dates au niveau national et international à l’instar de la fête nationale du Gabon. À cela, s’ajoutent l’élaboration et la diffusion du calendrier, faire des inscrits en ligne et organiser le recrutement des vacataires de manière transparente, informer les nouveaux étudiants, à travers des affiches, des prospectus, des livrets sur les filières qui existent, le fonctionnement de l’établissement, le règlement intérieur, les différents départements, entre autres, confectionner les emplois du temps avant la rentrée, organiser une cérémonie générale d’accueil des étudiants, dresser la liste des étudiants inscrits.
« Le système universitaire fait quelquefois en sorte que c’est à la fin de l’année qu’on sait qui sont les étudiants. Et pourtant, il faut dresser la liste des étudiantes parce que c’est la base de l’organisation », a préciser le Pr. Pierre Ele, Directeur de l’ISSAM, avant de poursuivre. « On s’est aperçu à un moment donné qu’il y a des collègues qui ne respectent pas forcément les programmes et qui font ce qu’ils connaissent en mettant le programme de côté. Hors, le programme a une durée déterminée. Il est donc important de réaliser les cours à au moins 80 % avant de faire des TD. C’est fortement déconseillé de conditionner l’accès au cours à l’achat des polycopiés .»
Cet équilibre passe également par la constitution d’équipes pédagogiques qui peuvent permettre qu’en cas d’indisponibilité, les enseignants se relaient ; l’organisation de réunions de départements et faire des rapports pour garder des traces. Lorsque c’est possible, mettre une cellule qualité pour évaluer les enseignements avant que le ministère ne le fasse. Harmoniser le calendrier scolaire selon les semestres, et respecter les programmes.
La rédaction