Éducation : évaluation des Campagnes de sensibilisation sur la Santé Sexuelle et de la Reproduction dans les établissements

Débuté le mardi 9 mai à Libreville, la Cellule Gabon Égalité du ministère de l’Éducation nationale, à travers son projet Éducation Sexuelle, poursuit son programme d’Évaluation de l’impact des campagnes de sensibilisation des élèves sur la Santé Sexuelle et de la Reproduction. Ces campagnes concernaient cette année, les élèves de 3e année, 4e année, 5e année au niveau du primaire et ceux de la classe de 3e au niveau du secondaire.
L’un des formateurs superviseurs au niveau de la Cellule Gabon Égalité du ministère de l’Éducation nationale, Aristide Manfoumbi a fait lundi, le bilan- mi et parcours de cette évaluation. Selon lui, l’évaluation constitue la troisième étage, après la formation des agents sensibilisateurs et des campagnes de sensibilisation dans les établissements du Grand Libreville et de l’intérieur du pays.
« Nous sommes en train de procéder à la saisie des réponses issues d’un questionnaire que nous avons administré aux élèves des établissements scolaires, avec des questions extrêmement simples, pour voir le degré d’appropriation des concepts qui leur ont été partagés. », a-t-il déclaré, tout en indiquant que ce questionnaire gravite autour des questions en rapport avec la Santé Sexuelle et de la Reproduction : les maladies sexuellement transmissibles (IST); le VIH SIDA ; les grossesses précoces ; ainsi que la drogue et les violences en milieu scolaire. Cette saisie se fait en utilisant une application qui nous permet d’intégrer toutes les réponses aux enfants.
« Nous voulons que les notions que les enfants ne maîtrisaient pas avant la sensibilisation, soient désormais mieux intégrées et mieux comprises. Ces notions peuvent induire du changement de comportement radical dans la vie des enfants. », a-t-il martelé.
Il ressort de cette évaluation qu’après des séances de sensibilisation dans les établissements, les élèves ont une meilleure appropriation des moyens de prévention contre l’IST et le VIH SIDA. Ils ont pu renforcer leurs capacités et peuvent davantage mieux affronter ces maux qui menacent la jeunesse gabonaise.
Jean Claude Boundzanga