[Gabon]Société/Droits de l’Homme : Setrag s’engage contre les violences du genre
À l’instar de sa maison mère, le Groupe ERAMET qui a inscrit en grande ligne les questions du genre sur son programme 2018-2023, la Setrag vient de renforcer son engagement à ce sujet avec la signature, le 04 mai 2022 d’un partenariat avec l’Observatoire pour la défense des droits de la femme et de la parité. À cet effet, Setrag lance une vaste campagne de sensibilisation dont les maîtres-mots sont Prévenir-Ecouter-Agir.
Setrag a décidé de lutter contre toutes les formes de violences basées sur le genre. L’entreprise gérée et chapeautée par Christian Magni, ne va épargner aucun groupe.
Au contraire, elle veut s’attaquer dans cette lutte contre les violences du genre à toutes les catégories socio-professionnelles, mais avec une plus grande attention sur les femmes, les jeunes travailleurs, les journaliers et les fournisseurs qui sont souvent plus exposés à ces risques.
Pour cela, une campagne de sensibilisation ayant pour objectif le triptyque : Preveni-Ecouter-Agir, est sur le point d’être lancée par la Setrag avec la collaboration de son agence partenaire « Jérusalem ». Celle-ci, déclinée en 13 langues vernaculaires parmi les plus parler par les communautés environnantes, intègre les actions visant à renforcer les capacités et les connaissances sur les questions de violences basées sur le genre auprès des salariés et des communautés. Toute chose qui devrait permettre à ces catégories vulnérables, de connaître aussi les dispositifs d’alerte existants. Mais aussi d’avoir une meilleure maîtrise, des mécanismes de plainte pour les victimes notamment.
La campagne de sensibilisation portée par Setrag, qui a pour slogan : Preveni-Ecouter et Agir, fait donc l’objet d’une caravane de sensibilisation durant les mois de juin et juillet, qui va sillonner les gares de Ndjolé, Boué, Lastourville, Moanda et Franceville et s’attaquera à toutes les formes de violences qu’elle soit verbale, injure et paroles blessantes, physique, blessure et autres coups pouvant aller jusqu’à la mort. On parle là, des actes odieux, qui sont punissables par la loi. Alors, le temps est venu pour les dénoncer.
Alain Mbinah