[Gabon] Entreprise/Industrie : la première usine de Formaldéhyde de la région CEMAC s’implante à Nkok

 [Gabon] Entreprise/Industrie : la première usine de Formaldéhyde de la région CEMAC s’implante à Nkok

C’est le 1er septembre dernier, que la nouvelle société Windson Resins & Chimicals SARL s’est  établi à la zone économique spéciale de Nkok.

L’implantation de cette structure a favorisé la première importation de Méthanol au Gabon, qui est un produit de base pour la production de la colle utilisée dans le placage des contreplaqués.

On parle bien entendu de ce qu’on considère être là première usine de production de Formaldéhyde et de résine de la région CEMAC.

C’est dire que pour arriver à réaliser sa production de Formaldéhyde, l’usine Windson  Resins a eu besoin du soutien du Ministère du Pétrole, de la DGH et de la SGEPP pour entreprendre avec succès la première importation de 2000 tonnes métriques de Méthanol dans le pays.

À cet effet, le chargement de méthanol en provenance d’Atlantic Méthanol Production  Compagny LLC (Guinée-Équatoriale), a été réceptionné au New Owendo International Port  (NOIP), le 20 août 2021 avant d’être stocké au parc de stockage GLSY.

Par ailleurs, il faut savoir que la production du Formaldéhyde et de la résine à la zone économique spéciale de Nkok assurerait plusieurs avantages au Gabon dans le secteur bois notamment.

Du reste, l’usine de Windson Resins &  Chemicals a une capacité de production de Formaldéhyde et de résine de 135 MT/jour pour une utilisation de méthanol de 45 MT/jour. Cette capacité peut permettre de produire environ 330 000 M³ de contreplaqué par an. Sachant que la nouvelle société ainsi indiquée, commencera également la production de résine en poudre d’ici fin 2022, qui est aussi la période où sa production devrait monter en régime avec la perspective d’exporter cette production dans les pays CEMAC ainsi qu’en Afrique de l’Ouest. 

Pour ce faire, Windson Resins & Chemicals SARL aura besoin d’importer entre 2 000 et 3 000  tonnes métriques de méthanol tous les deux mois.

Alain Mbinah

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